Accès aux produits de première nécessité : Les efforts du gouvernement

A partir du 22 mai 2017, le sucre sera vendu à 550 F FCA le Kg, le riz importé à 350 F CFA et l’huile alimentaire à 650 F CFA le litre. C’est ce qui ressort de la rencontre entre le Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, les membres du Conseil National des Prix et les opérateurs économiques. C’était le 15 mai 2017 dans les locaux du département du Commence.
L’objectif de cette rencontre était d’échanger avec tous les acteurs concernés sur les prix des produits de première nécessité à l’occasion du mois de Ramadan qui débute dans moins de deux semaines. Ainsi, le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, dans son mot de bienvenue, a rappelé que cette rencontre est la suite logique des précédentes qui consacrent chaque année, à l’approche du mois béni de Ramadan, des séries de concertations instituées par son département avec les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile et les organisations de défense des droits des consommateurs afin de garantir aux populations la disponibilité et l’accessibilité des produits de première nécessité.
Au cours des échanges, il a été signalé la disponibilité d’un stock de 46 928 tonnes de riz dont le prix varie entre 320 et 400F le kilo, 95 510 tonnes de sucre vendu entre 500 et 650 F CFA le kilo, 26 500 tonnes de lait pour un prix compris entre 2 000 et 2 750 F CFA le kilo. Il existe également un stock de 159 tonnes d’huile et 776 tonnes de farine. L’huile locale sera vendue à 650 FCFA le litre au détail contre 600 FCFA le litre en gros. En ce qui concerne la farine, Abdel Karim Konaté a souhaité que le prix du sac revienne à 15 000 FCFA au lieu de 16 500 FCFA. Ces prix sont applicables à partir du lundi 22 mai 2017.
L’application de la charge à l’essieu qui impose un volume limité aux camions de l’espace UEMOA est suspendue.
Après avoir exprimé leurs inquiétudes face à la situation d’insécurité en cours en Côte d’Ivoire qui bloque le mouvement normal des véhicules de transport, les opérateurs économiques ont interpellé le ministre Abdel Karim Konaté sur le cas des deux sociétés productrices de sucre (Sukala et N’Sukala) qui font monter souvent le prix du sucre jusqu’à 80 000 FCFA sur le marché.
Pour sa part, le ministre Konaté a rappelé que le gouvernement a consenti d’énormes efforts en vue d’alléger les souffrances de la population. Il a également annoncé la mise en place de 200 boutiques témoins dont 120 dans le district de Bamako en raison de 60 sur chacune des deux rives. Ces boutiques témoins seront approvisionnées par quatre importateurs qui sont GDCM, SODIMA, Mamadou Diarra et Dramera.
Depuis quelques années, le gouvernement du Mali à travers le ministère du commerce, est à pied d’œuvre pour rendre accessibles les produits de première nécessité dont les prix restent dans leur ensemble, inférieurs à ceux pratiqués dans la région ouest-africaine. Cette stabilité des prix est le résultat d’une politique volontariste du gouvernement à travers la subvention des prix des produits de première nécessité et des produits de large consommation et des exonérations. Ce qui amène le gouvernement à renoncer à une partie des droits de taxes dus au cordon douanier.
Source: Le Challenger

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