Bureau du Mouvement des Jeunes de l’ADEMA/PASJ : Pourquoi je suis candidat !

Pour ce candidat au poste de président du bureau du mouvement des jeunes de l’Adema /Pasj, cet acte est nécessaire. Il s’agit d’avoir l’onction et la bénédiction de la section de Gao avant tout engagement important sur la scène politique. C’est après avoir sacrifié à cet acte qu’il se dit prêt à briguer le poste de président de la jeunesse de son parti.

Les militants d’hier et ceux d’aujourd’hui ont donc besoin d’être formés, trempés dans la vision idéologique du parti afin qu’à l’heure du retour aux affaires, les comportements changent aussi bien dans nos rapports avec les caisses de l’Etat qu’au plan social. Sans ce changement, sans cet effort pour traduire en fait l’idéal socialiste prôné par l’actuel directoire du parti, tout ce travail sera vain. « Je suis candidat pour ramener la réconciliation et la paix au sein de notre parti. Certes jeune, mais je suis pétri de compétence et d’expérience. C’est pourquoi, je demande aux camarades de soutenir ma candidature pour une paix inclusive de tous les militantes et militants de notre grand parti. Mon programme, placé sous le signe du renouveau, de la modernisation et du rajeunissement et de la restructuration de l’Adema par son éclatement en trois (03) branches de la jeunesse : la jeunesse urbaine, la jeunesse rurale et la jeunesse estudiantine et scolaire. Cette forte résolution qui induit un important changement dans l’organisation des jeunes vise à leur assurer un encadrement de proximité qui tient compte de leur condition personnelle ».

Il n’échappe à personne en effet que la jeunesse urbaine, qui comprend les jeunes cadres, les jeunes diplômés résidant dans les villes n’ont pas en partage les mêmes préoccupations et les mêmes attentes que les jeunes qui sont dans nos villages, ni avec ceux qui poursuivent encore leurs études à la recherche d’un diplôme leur permettant d’accéder à un premier emploi. C’est pour répondre, dit-il, à la nécessité d’apporter un encadrement idoine à chaque jeune selon ses centres d’intérêt, ses ambitions et son milieu que cette nouvelle structuration de la jeunesse sera mise en place.

« Je veux prendre l’engagement solennel d’accomplir ma mission avec détermination, dévouement et abnégation pour mobiliser la majorité des jeunes maliens autour de l’Adema/Pasj. Je suis candidat pour ramener la réconciliation et la paix au sein de notre famille politique. Je suis certes jeune, mais pétri de compétence et d’expérience. C’est pourquoi, je demande aux camarades des différentes sections de soutenir ma candidature pour une paix inclusive au sein de notre parti ».

‘’Il ne faut pas avoir peur du changement’’

Le premier adjoint au maire de Gao se veut un rassembleur. « Je ne suis pas un novice et je ne suis pas non plus coché par une personnalité du Comité exécutif. Je veux juste mettre la somme de mes expériences au service de mon parti. Je ne suis ni le candidat du Nord ni celui du Sud, encore moins celui de l’Ouest ou du Centre. Je suis candidat tout court du parti. Je suis candidat pour faire bouger les choses au sein de la jeunesse, surtout celle en milieu rural et universitaire. Oui, il faudra inculquer à cette frange de militants de notre parti le leadership. Et je suis candidat pour que la jeunesse Adema soit forte au niveau national. Je tiens à rappeler que, nourri pleinement à la mamelle de l’Adema/Pasj, structure de paix, je ne peux que semer la concorde et la cohésion entre les Maliens en général et en particulier entre les militants du Pasj ».

L’heure est venue, selon Ben Maouloud, de garantir un climat de quiétude et de respect mutuel entre nos aînés et nous. « Mon combat sera l’expression de l’éveil de la jeunesse. Je lance d’abord un appel à nos aînés. En politique, il y a ce qu’on appelle la chaîne de générations. Un jeune n’est pas candidat contre un aîné. Mais un jeune peut être candidat sur les conseils d’un aîné. Très souvent, à un certain âge, les gens peuvent sentir le besoin de former, d’orienter par rapport au débat de demain ou alors pour léguer une conviction politique à leur parti ou à leur communauté ; c’est dans ce sens que la formation des jeunes, leur responsabilisation est importante. Il ne faut pas avoir peur du changement. Aujourd’hui, vous allez voir que les décisions qui vont être prises au plan national et au niveau du parti vont compter pour les dix (10) ou quinze (15) ans à venir ; donc elles vont impacter sur les jeunes. Et si cette jeunesse n’est pas impliquée aujourd’hui, dans dix (10) ou quinze (15) ans, elle ne sera pas préparée à faire face aux défis qui vont se présenter à elle. Que nos aînés nous comprennent et qu’ils comprennent le bien-fondé de ce que nous souhaitons. C’est pour le parti et non pour des privilèges individuels ».

Pour lui, aucun effort ne sera de trop pour servir son parti. « Je suis opérateur économique, je ne suis pas en train de rechercher un privilège particulier en voulant être président de la jeunesse Adema. Et si mes camarades me désavouent, ce serait un honneur d’avoir essayé de servir mon parti. Ma préoccupation, comme celle de tous les jeunes, n’est pas d’avoir raison aujourd’hui, mais d’avoir raison demain. Mais cette raison ne sera utile à tous que si elle est comptabilisée comme source de victoire ».

Ben Maouloud

1er adjoint au Maire de Gao, militant de la 1ère heure

Candidat au poste de président du bureau des jeunes de l’Adema

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