“J’aime cet homme qrui chantait le fleuve” de Fatoumata Kéïta et Michel Calzat : Un ouvrage retraçant les bienfaits du fleuve Niger

“J’aime cet homme qui chantait le fleuve”, c’est le titre de ce nouvel ouvrage dont le lancement a eu lieu le 13 novembre 2016 à l’espace culturel “La Gare”.livre-001
Sorti le 9 novembre 2016 de la maison d’édition ‘’La passe du vent’’, cet ouvrage de 95 pages contient des photos prises par Michel Calzat sur le fleuve Niger et des poèmes écrits par Fatoumata Kéïta. Au cours du lancement, notre consœur Ramata Diaouré, modératrice, a fait voyager les deux auteurs et le public au large du fleuve Niger. Dans son mot d’introduction, la modératrice a précisé que Fatoumata Kéïta est une écrivaine engagée pour la question des femmes au Mali. Elle s’est également réjouie du choix porté sur le fleuve Niger qui est en train de disparaître.
Selon Fatoumata Kéïta, c’est lors du Salon du livre tenu en 2015, que l’initiative de la réalisation de cet ouvrage a été prise avec le photographe Michel Calzat.
« Quand Michel et moi, nous nous sommes vus, il m’a donné toutes les photos qu’il avait prises sur le fleuve Niger et dans les rues de Ségou. J’ai trouvé certaines de ces images très intéressantes, qui m’ont beaucoup inspirée pour l’écriture des présents poèmes », a-t-elle indiqué.
Pour Michel Calzat, les images sont le fruit du regard d’un curieux sur le fleuve Niger. « Je n’ai pas fait une photographie ethnologique et j’ai toujours demandé l’autorisation avant de faire mes photos. Il est hors de question que je fasse une photo de ce genre sans une permission. C’est un travail qui a été réalisé dans une grande liberté. L’espace de la création littéraire et celui de la photographie ont été respectés », a-t-il ajouté.
A la question à savoir s’il faut appeler cet ouvrage un recueil de poèmes ou un album photos, Fatoumata Kéïta a simplement répondu : « Il faut quitter les exigences de la littérature pure. Pour le moment, ce qui est important, c’est que l’initiative soit déjà lancée à travers ce nouvel ouvrage intitulé ‘’J’aime cet homme qui chantait le fleuve’’. A la longue, on trouvera une appellation juste et acceptable ».
Ousmane Ballo

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