La Commune IV sur la rampe du développement : Monsieur le Maire en première ligne !

A la tête de la dynamique et surtout volontariste équipe, El Hadj Adama Bérété œuvre inlassablement à booster le développement de la Commune IV de Bamako. A commencer par les infrastructures réalisées par son Conseil municipal au cours des trois ans de sa mandature. Dont il dresse, ici, l’inventaire dans un entretien à bâton rompu.

La Commune IV s’est résolument mise en mode développement économique et social. Même si aucun secteur n’est négligé le Conseil municipal, sous la houlette d’El Hadj Adama Bérété, a accordé la priorité aux infrastructures offrant les commodités aux populations pour leur bien-être.

Pour la réalisation de ses nobles objectifs, l’édile déclare travailler en parfaite synergie avec l’ensemble de son  bureau communal. Dans ce dispositif constitué de ses cinq adjoints, chacun joue efficacement sa partition: le 1er  Adjoint pour les questions financières, le 2è s’occupant des aspects liés à l’assainissement et à la politique de la ville. Le 3ème s’occupe du foncier, le 4è des affaires sociales, de l’éducation et de la santé. Quant au 5ème adjoint, il  de l’état-civil, du recensement et de la sécurité au niveau de la commune.

M7 TV de concert avec l’Association des Municipalités du Mali (AMM),  organise  une série de reportages au cours desquels, elle reçoit  de nombreux maires dont celui de la Commune IV.  A cet effet, M7 TV a magnifié les œuvres réalisées par l’équipe communale en décernant le diplôme et le trophée de meilleur réalisateur de projet dénommé  « le titre de Grand maçon »  au maire Bérété.

Des  lots à  Samanko II pour  des détenteurs de lettres d’attributions et notifications  

En matière domaniale, la Commune IV ne présente pas de particularité, à en croire le maire Bérété. « Les problèmes domaniaux existent  partout au Mali. Si vous prenez l’exemple sur les différentes éditions de l’Espace d’Interpellation Démocratique (IED), la majeure partie des problèmes évoqués par les interpellateurs concernent les problèmes fonciers. C’est pourquoi, dit-il,  lorsqu’en 2009 Moussa Mara est venu aux affaires comme maire, il  a eu à  recenser l’ensemble des litiges et problèmes fonciers. Car, il y avait  des gens qui possédaient leurs lettres d’attribution et d’autres des notifications mais qui n’avaient  pas reçu de parcelle. On avait pu recenser à l’époque plus de 9300  cas.

À cet effet, Mara en son temps avait adressé une correspondance au gouvernement afin de pouvoir régler ces problèmes puisque la commune IV n’avait plus de parcelles à attribuer. Ainsi, il a demandé à l’État de lui en octroyer à cette fin. Mais Mara n’avait pu avoir ces parcelles. De même que Bathily. Et  moi, j’ai pris le train en marche.

Mais fort heureusement, j’ai pu avoir gain de cause. Puisque sur 282 hectares précédemment annoncés par l’Etat, il y a trois mois, un décret du Conseil de ministre nous a attribué 150 hectares. Les parcelles sont situées dans la commune du Mandé, plus précisément à Samanko II. Nous allons soulager  la souffrance de quelques détenteurs de ces lettres d’attribution et  notifications »,  nous a-t-il expliqué.

Centres d’Etat-civil rénovés, étals modernes dans les marchés ….

Les conditions de travail n’étaient pas commodes pour le personnel très sollicité dans les Centres d’état- civil et dans la mairie de la commune IV. Adama Bérété et son équipe ont alors jugé nécessaire de réhabiliter les locaux voire de construire de nouveaux bâtiments pour les bureaux et salles de conférence. Ainsi, en 2018, le Conseil municipal a entamé une série de poses de première pierre pour la création ou la rénovation de bâtiments dans ses 14 Centres d’Etat-civil.

Les centres de Sébénikoro et Djicoroni ont ainsi bénéficié de deux grandes salles, deux bureaux et une toilette, dont un forage équipé à Sébénikoro. Les travaux ont été financés sur fonds propres pour près de 50 à 55 millions. Le centre d’état civil de Sibiribougou est en finition. La mairie a procédé à la réalisation d’un forage muni d’un château d’eau d’une capacité de  5000 m3 avec équipement solaire à la maternité d’Hamdallaye. Le Centre d’état-civil de Hamdallaye-marché a aussi bénéficié d’un forage équipé en énergie solaire d’une capacité de 5000 m3. Grâce également à la mairie,  le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, sis Hamdallaye, a bénéficié  de  quatre nouveaux bureaux.

Ça n’est pas tout : grâce à la coopération  japonaise, la mairie a pu réaliser des salles de classe dans certains quartiers dont : Sébénikoro, Lafiabougou, Hamdallaye, Talico, Kalambabougou, etc.

«Aujourd’hui, on est à 40 classes équipées. Grâce à la même coopération japonaise, à travers le Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail- PROFAC- on est en train de faire des étals au niveau de certains marchés de la commune, dont Tabacoro à Lafiabougou et les marchés des grottes à Hamdallaye.

Dans l’enceinte même de la mairie, le problème de bureaux se posait, car les  agents travaillaient dans la promiscuité dans des bureaux exigus, il fallait alors créer des conditions idoines de travail. On y a construit un bâtiment R+2  flambant neuf qui  nous a coûté à peu près 238 millions FCFA, dont l’équipement des bureaux est estimé à quelque 17 millions ».

La TDRL pour financer le PDSEC

Adama Bérété regrette que les citoyens ne payent pas correctement la Taxe de Développement Régional et Local (TDRL). La preuve : sur un montant de 850 millions prévus au titre de la TDRL, il n’est recouvré que 20 millions. Alors que si, indique-t-il, si cette taxe est normalement payée, elle pourrait contribuer au développement de la commune dans le cadre du Programme de Développement Économique Social et Culturel (PDSEC). C’est pourquoi, il en appelle au devoir civique de chacun.

Le  PDSEC, à en croire  le maire, prévoit la construction de centres d’état-civil dans des quartiers où ils sont actuellement en location ou qui n’en ont même pas. Ce sont prioritairement : Lassa et Kalambabougou. Mais aussi, au niveau de la mairie principale, le maire a dit que le Conseil municipal a l’ambition d’ériger un nouveau bâtiment qui fera face à celui déjà fini et non inauguré.

La construction et réfection des routes est à l’ordre du jour. « Puisque les infrastructures routières font défaut au niveau de la commune, il a été envisagé d’en créer.

C’est notamment le cas de Sébénicoro-Kalambabougou, la route Lafiabougou-Talico. Il est aussi envisagé de décongestionner la voie principale de Sébénicoro qui traverse le Woyowayanko. Pour ce faire, avec nos députés élus en CIV, on a pris acte du problème. Ainsi, on a sollicité  l’entreprise CIRA. Celle-ci a  monté un projet pour la création  d’une deuxième voie qui va du rond-point « Les Manèges » à Lafiabougou pour déboucher sur l’hôpital Mohamed V de Sébénikoro. Le projet a déjà été soumis au niveau du ministère de l’Equipement et du désenclavement. Nous espérons qu’il sera réalisé dans un bref délai », explique le maire.

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