La Pureté, la lumière d’une foi véritable éteignent toutes les haines violentes

 L’intensification de la violence qui a mis notre planète à feu et à sang est liée, aujourd’hui, à la crise de la morale mondiale. A ce titre les doctrines et les mouvements qui font de la non-violence un idéal et un moyen pour combattre la violence ont-ils une signification historique ? La réponse est oui. Nous nous rappelons Gandhi qui a arraché l’indépendance de l’Inde en 1947, en tant que guide du mouvement de la résistance passive.

« Que la Paix et la Sérénité et les Bénédictions de Allah Subahanaa waatalah soient avec nous, sur nous, sur les peuples du monde ! »

En ce premier mois béni, choisi de l’année lunaire dont le dixième jour est l’Achoura, rendons grâce à Dieu de me donner l’occasion d’un rappel.

Le Tout Miséricordieux, le Pardonneur, le Savant, l’Omnipotent est le Défenseur, le Porteur le plus sûr et le plus inattaquable de l’Islam et de son Prophète  Muhammad. (Saws).

C’est dès les tout-premiers moments de l’Islam que l’hostilité très outrageante s’est développée contre la religion agréée par Dieu. Les ennemis jurés de l’Islam ont propagé leurs idées parmi leurs nations afin de flatter les rancœurs héritées contre l’Islam et raviver la haine contre son honorable et noble Prophète Muhammad, Ahmad. Les spécialistes, appelés orientalistes sont des fonctionnaires des administrations colonialistes.

Leur principal souci est de souiller la renommée de l’Islam et de justifier les injustices, qui s’accumulent sur le dos de ses adeptes, par le fait qu’ils sont les disciples d’un homme d’imposture et d’une religion obscure.

La façon dont Muhammad accepta les persécutions dues à ses croyances, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale.

La supposition selon laquelle Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout.

Cependant, aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en occident que le Prophète Muhammad.

Le véritable musulman à la foi profonde, illuminée et riche de la parole de Dieu, doit rester serein et souriant devant les actes et propos ignobles, infâmants  contre l’Islam. Ne devrons-nous pas demeurer satisfaits devant l’éloquence incomparable du Qu’ran lorsqu’on peut lire ou entendre les ayats (versets) suivants « Présentez un chapitre pareil à celui-ci, et appelez qui vous voudrez à votre secours, à l’exception de Dieu, si vous dites vrai … Si vous doutez de ce que nous avons révélé à notre serviteur, composez un chapitre pareil à celui-ci et appelez vos témoins, si vous dites vrai… Si vous ne le faites pas, et certainement vous ne le ferez jamais (… Craignez le feu qu’alimenteront les hommes et les pierres…) Quand même les génies et les hommes se réuniraient pour produire quelque chose de semblable à ce Qu’ran, ils ne le pourraient pas, non, même s’ils s’assistaient les uns les autres »

S’ils croyaient que Muhammad s’était prévalu de l’assistance de quelqu’un, pourquoi ne se sont-ils pas aussi fait aider ? Pourquoi ont-ils préféré la lutte à la discussion, le combat à une pacifique controverse ? C’est sans doute parce qu’ils étaient convaincus de l’excellence du Qu’ran, et qu’ils connaissaient ne pouvoir rien opposer qui put le contrebalancer.

Durant sa jeunesse, disent les biographes de Muhammad, il est connu parmi ses concitoyens sous le Nom de l’homme de confiance (Al-amine) « l’homme fidèle et sûr », il n’est pas encore prophète.

Dans ses occupations quotidiennes, il ne se livre jamais à un acte déshonnête ni ne participe à un culte idolâtre. Selon les mots de ses adversaires, il n’a jamais proféré un mensonge.

Le témoignage le plus typique et le plus solennel à ce sujet fut rendu par le chef du parti adverse, qui n’embrassa l’Islam que deux ans plus tard, je veux nommer Abou Sofiane.

L’empereur romain, Héraclius, en conclut (après un interrogatoire serré d’Abou Sofiane) : « …s’il ne mentait pas aux hommes, il ne saurait mentir sur le compte de Dieu… »

L’occident a très longtemps joui de la domination unilatérale sur nos mondes, à tel point que tout ce qui vient de lui, notamment les valeurs et les lois, revêtait impérativement le manteau et la robe de l’universel, tout le reste est local et doit se soumettre. Oui il faut se réjouir de la révolution de 1789, des droits de l’homme proclamés universels en 1848 et bien après Kurukanfuga en 1235, il faut se réjouir du siècle des lumières, mais est-ce que cela a empêché que le même occident, se fondant sur ses valeurs, commence d’entreprendre de coloniser d’autres peuples et comment, est-ce que cela a évité à la France de connaître des empires, la dictature, le régime de vichy et bien d’autres entre 1789 et 1962 ? L’idée américaine de liberté a-t-elle évité  l’extermination des Amérindiens (les peaux rouges), la guerre de sécession qui a couté plus de 600.000 morts ? N’est-ce pas la seule grande Amérique, puissance nucléaire qui a utilisé deux fois l’arme nucléaire en ripostant au Japon contre les Kamikazes et le Vietnam, les bombes jaunes, le Napalm et après tout cela est intervenue la guerre d’Irak ? Partout cette Amérique est acceptée comme reflétant la Démocratie, la Liberté.

Mieux, les guerres 1914-1918 et 1939-1945 sont enseignées et acceptées comme mondiales ! En quoi elles le sont fondamentalement, c’est l’occident qui le dit. Dieu Tout-puissant se chargera des ennemis à la fois de l’Islam et de son prophète.

Dites-moi, quand après un match de football perdu, les foules saccagent une ville, est-ce au nom de l’Islam ou de la religion ? Lorsque les gens sont blessés dans leur dignité, humiliés, méprisés et bafoués, ils ont des réactions violentes condamnables.

Malheureusement, l’amalgame veut que les réactions violentes soient l’apanage des populations musulmanes.

Simple mensonge grossier ! Restons vigilants. J’invite les lectrices et les lecteurs à lire ces mots de l’auteur du Lac du Bourget où Elvire la bien-aimée n’était pas au rendez-vous. Le vers célèbre était « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

Nous citons le poète Lamartine parlant de Muhammad :

Témoignage de Lamartine sur le Prophète (P.S.L)

« Jamais homme ne se proposa volontairement ou involontairement un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le créateur, (noter que la voyelle e change de

Position, les deux termes partagent les mêmes lettres et en nombre égal.) Rendre DIEU à l’homme et l’homme à DIEU, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la Divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie. (Le nouveau Dieu est devenu l’argent et la puissance de l’argent dans notre temps).

« Jamais homme n’entreprit, avec de si faibles moyens, une œuvre si démesurée aux forces humaines, puisqu’il n’a eu dans la conception et dans l’exécution d’un si grand dessein, d’autre instrument que lui—même, et d’autres auxiliaires qu’une poignée de barbares dans un coin du désert.

« Enfin jamais homme n’accomplit en moins de tems une si immense et si durable révolution dans le monde, puisque, moins de deux siècles (à lire : moins de deux décennies) après sa prédication l’islamisme prêché et armé régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’unité de DIEU la Perse, le Khorasan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs des îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? (Muhammad)

« Les plus fameux n’ont remué que les armes, des lois, des empires, ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux.

« Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ;

Mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes ; il a fondé sur un livre dont chaque lettre est devenue loi une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toute langue et de toute race, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux, et la passion du Dieu un et immatériel.

« Ce patriotisme vengeur des profanations du ciel, fut la vertu des enfants de Mahomet ; la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison.

« L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres, elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde.

« Cet homme était-il un imposteur ? Nous ne le pensions pas après avoir étudié son histoire. L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité.

« Si la force de projection est en mécanique la mesure exacte de la force d’impulsion, l’action est de même en histoire la mesure de la force d’inspiration.

« Une pensée qui porte si haut, si loin, et si longtemps, est une pensée bien forte ; pour être si forte, il faut qu’elle ait été bien sincère et bien convaincue…

« Mais sa vie, son recueillement, ses blasphèmes des idolâtres, sa constance à les supporter quinze – (à lire : treize) — ans à la Mecque, son acceptation du rôle de scandale public et presque de victime parmi ses compatriotes, sa fuite enfin, sa prédication incessante, ses guerres inégales, sa confiance dans les succès, sa sécurité surhumaine dans les revers, sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, sa conversation mystique avec Dieu, sa mort et son triomphe après le tombeau attestent, plus qu’une imposture, une conviction.

« Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. Ce dogme était double : l’unité de Dieu et l’immatérialité de Dieu ; l’un disait ce que Dieu est, l’autre inaugurant avec la parole une idée !

« Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur des dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet ! ( vingt – un (21) est le nombre de l’ouverture, la Fatiha utilise 21 lettres des 28 de l’alphabet arabe, la poule – mère fait éclore ses œufs en 21 jours, le poussin, c’est la vie, la Cora a 21 cordes soit 3 fois 7 ; 7 c’est la semaine et 6 + 1 et ce sont les 7 ayats de Fatiha…)

«  A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » … Peut-être même aussi grand pensons-nous ! Cela est tiré de :

Alphonse de Lamartine, Histoire de la Turquie, 1 – 276 – 280). Extrait du livre (Le prophète de l’Islam sa vie, son œuvre Tome II page 984 – 986 – Edition AEIF) ou bien lire les œuvres de Ahmed Deedat…

Voici ce que pensait un intellectuel du 20ème siècle français de Muhammad, le prophète de l’Islam.

Nous restons convaincus qu’avec la lumière de la Foi on peut être sereinement en accord avec sa religion même si elle est attaquée de façon subtile et haineuse. Bien sûr cette force de caractère ne l’emporte pas dans les réactions de masse qui ne sont pas propres qu’à l’Islam seul.

La nature de l’homme, de la terre, de l’air, du ciel s’exprime aussi à travers les irruptions volcaniques, les tremblements de terre, le tsunami, les tornades, les cyclones, les vents violents, les guerres, les révolutions.

Les valeurs les plus sûres de l’Islam aident au sens de la mesure, de la maîtrise de soi et des événements. L’Islam dit qu’au bord, à la limite extrême de notre calme, nous devons laisser le soin à Allah d’en juger et de décider. Cela est une miséricorde pour l’Humanité et est une valeur cardinale de l’Islam. La Paix.

Pas de complexe ni de supériorité, ni d’infériorité en Islam. Que Dieu guide nos pas sur le Droit Chemin.

C’était le 13 février 2006, que (Bakary Koniba TRAORE)  le Pionnier national publiait cet article.

Ce que nous ajoutons à cet article de Bakary pionnier

Il convient de rappeler que l’Islam radical n’a jamais eu sa place au Mali, comme le prouve Ahmadou Hampaté BA, en collaboration avec un islamisant français, Marcel  CARDAIRE, dans un livre qui retrace la vie et l’enseignement de Tierno Bocar, le sage de Bandiagara : « Le message de tolérance, de charité et d’amour reprenait sa course à travers la campagne soudanaise (actuel Mali) à l’heure même où en d’autres points du Dar ul Islam des messages d’intolérance haineuse fusaient dans des cercles politico-religieux, l’Afrique noire islamisée donnait au monde un exemple de sérénité.

« Cette parole sort aujourd’hui des limites étroites dans lesquelles elle s’est maintenue. Nous la livrons au public. Le dernier paragraphe de ce chapitre consacré au message ne peut être de nous. Nous cédons donc une fois encore la parole à Tierno Bocar : « Je souhaite de tout mon cœur la venue de l’ère de réconciliation entre toutes les confessions de la terre, de l’ère où ces confessions unies s’appuieront les unes sur les autres pour former une voûte morale, de l’ère où elles reposeront en Dieu par trois points d’appui : Amour, Charité, Fraternité.

« Il n’y a qu’un Dieu, il ne peut y avoir qu’une voie pour mener à Lui : une religion dont les autres ne sont qu’une des formes variées. Cette religion ne pourrait s’appeler que vérité. Ses dogmes ne peuvent être que trois : Amour, Charité, Fraternité. Cette réconciliation plusieurs fois prédite, préparée et tant attendue, que ne l’appellerait-on pas : Alliage véridique ?

« Certes, une combinaison des vérités essentielles des diverses croyances qui se partagent la terre sera d’un usage religieux beaucoup plus vaste et plus universel ; et peut être plus conforme à l’unité de Dieu, de l’esprit humain et à l’unité de la création dans un univers unique. »

Claude WAUTHIER, l’Afrique des africains. PP  241 – 242 Imprimerie BUSSIERE—Saint – Amand 1964. N°1582.

Il est utile de rappeler que, dans la recherche de la Paix, il y a 26 ans, les évêques du Mali ont lancé un appel dans lequel nous lisons cet Extrait : « Comment ne pas reprendre ici, à l’adresse de nous tous, le souhait que le Pape Jean Paul II formulait pour nous, au terme de sa visite dans notre pays. Oui : « que les maliens aient vraiment confiance en eux-mêmes, qu’ils prennent résolument leur avenir en mains. Qu’ils se fassent confiance les uns aux autres… Que Dieu inspire chaque malien et chaque malienne dans sa conscience afin que ce soit le bien, la justice, la fraternité et la Paix qui l’emportent toujours. » Et les évêques concluaient en ces termes : « Les chrétiens sont entrés en Carême il y a 5 jours. Dans quelques semaines, ce sera le tour des musulmans. Nous souhaitons de tout cœur aux uns et aux autres un Carême qui plaise à Dieu.

« Faire Carême, c’est œuvrer à reprendre sa vie en main, dans la prière, le jeûne, la vérité et la justice, pour la réorienter dans le sens que Dieu désire. C’est refaire le choix qui fonde toute existence : ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et  le malheur. Pour le croyant, ce choix est pour la vie. Dieu qui est vie ne nous a pas créés pour la mort, mais pour la vie.

« Choisir pour la vie, n’est-ce pas aussi le sens de l’appel que nous vous adressons dans cette lettre ? Pour la vie du Mali, faites-vous un cœur nouveau. Dans le cadre de notre message le choix qui conduit à la vie, c’est Dieu et l’homme, le dialogue et la tolérance, la vérité et le service, le pardon et la réconciliation.

« En implorant la Paix de Dieu pour chacun de vous et pour notre pays, nous-Le prions ensemble : Tu aimes tous les hommes, Seigneur et Tu les as créés pour qu’ils soient heureux. Donne au peuple malien les moyens de travailler à sa croissance, dans la justice et la vérité. Apprends à tous ses enfants à vivre ensemble dans la solidarité, le dialogue et la Paix et à se traiter vraiment comme des frères. »

Bamako, le 17 février 1991. Source : AURORE du 28 février au 7 mars 1991

Ces additifs  sont des affirmations complémentaires de la tolérance religieuse au Mali, choisis par Somita KEITA, un natif de Kita, la ville par excellence de la tolérance religieuse voire de la symbiose des religions gage d’une PAIX profonde.

Quand le Président de la République, garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale, a invité toutes les confessions religieuses du Mali à une coupure  de jeun le premier jour du mois de Ramadan, cela a été interprété par certaines opinions comme une campagne électorale !  Que Dieu veille sur nous, sur le Mali, sur l’Humanité.

 

La violence, l’ennemie de la Paix

Sachons d’abord que l’intensification de la violence qui a mis notre planète à feu et à sang est liée, aujourd’hui, à la crise de la morale mondiale. A ce titre les doctrines et les mouvements qui font de la non-violence un idéal et un moyen pour combattre la violence ont-ils une signification historique ? La réponse est oui. Nous nous rappelons Gandhi qui a arraché l’indépendance de l’Inde en 1947, en tant que guide du mouvement de la résistance passive. « Il fut assassiné par un ennemi de la Paix.» En plus, nous pouvons citer ici Martin Luther King qui, grâce à son mouvement de non violence, réussit la moralisation de l’opinion américaine en vue de la cohabitation pacifique entre Noirs et Blancs. « Il fut assassiné en 1968 par un ennemi de la Paix ». La Paix est donc une question morale dont les conditions sont infiniment dures. Toutefois, l’histoire aura le dernier mot.

Pourquoi une Conférence d’Entente Nationale

L’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali Issu du processus d’Alger est la volonté manifeste des plus hautes autorités vers la paix. Après 27 ans de guerre entre les fils d’un même pays, le silence, au moins devant la postérité, n’est plus tolérable ; c’est même un crime et, dès lors vous comprendrez la nécessité de cette Conférence d’Entente Nationale. Elle doit être une conférence de la modération, une conférence de la légitimité, une conférence de la paix.

Nous donnons ici quelques recettes infaillibles pour réussir une Paix définitive :

1) Il faut faire en sorte que les défenseurs de la Paix soient plus nombreux que les ennemis de la Paix.

2) Il faut donner plus de moyens aux défenseurs de la Paix qu’aux ennemis de la Paix.

3) Tous les maliens de l’intérieur comme ceux de l’extérieur doivent s’investir pour que la Conférence d’Entente Nationale soit une conférence de la paix, mais non la conférence d’une prochaine guerre.

4) Tout au long des débats, il faudra éviter que les rivalités entre personnes ne soient au-dessus des rivalités des idées.

5) Faisons en sorte que nous sortions de cette Conférence avec un Mali Un et Indivisible mais non un Mali Un et Désuni.

Le temps use le mensonge et polit la vérité (Goethe)

 * Somita KEITA*Dravéla  rue 364 – Porte n°150  Email : [email protected]

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