Mairie de la Commune IV du District de Bamako : Une équipe dynamique au service des populations

En service depuis mars 2011, la coalition politique composée des partis YELEMA, URD, MPR et ADEMA, qui préside aux destinées de la commune IV, est engagée pour le développement de celle-ci. Le maire Siriman Bathily et son staff travaillent d’arrache-pied pour la mise en œuvre du programme communal conçu pour le développement et l’épanouissement de la communauté. Du foncier, en passant par la bonne gouvernance, la jeunesse, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, etc., tous les secteurs sont concernés. D’année en année, l’équipe communale n’a de cesse travaillé à la consolidation des acquis.
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La commune IV du District de Bamako, située sur la rive gauche du fleuve Niger et à l’extrême Ouest du District, a été créée par l’Ordonnance n°78-32-CMLN du 18 août 1978, modifiée par la loi n°82-29/AN-RM du 2 février 1982. Considérée comme l’un des fleurons de la capitale malienne, la commune IV, de par les initiatives novatrices de l’équipe communale, est une commune en marche où le développement des infrastructures de base est une priorité.
L’emploi des jeunes au cœur des préoccupations
L’emploi jeune est un axe majeur du programme municipal divisé en trois parties, à savoir : le Projet Emploi Jeune concernant les jeunes qui ne sont pas allés à l’école, le Projet Emploi pour les Jeunes Porteurs de Projets et le Projet Emploi concernant les jeunes qui cherchent à être recrutés par les entreprises évoluant en Commune IV. Un autre projet, non des moindres, est le projet ACI 2000 initié depuis 2012. Il permet aux jeunes porteurs de projets fiables d’avoir un financement. Ce projet ACI 2000 est piloté par un EPA. Pour ce qui concerne les jeunes illettrés de la commune, un projet de formation a été mis en place consistant à placer un certain nombre de jeunes par le truchement de la Chambre des métiers auprès de maîtres-artisans pour être formés dans les métiers de la coiffure, la menuiserie en bois, la menuiserie métallique, la couture, la mécanique auto et la plomberie. Chaque année, 50 jeunes bénéficient de cette formation.
Une charte des usagers pour plus de transparence
Les mairies ont la réputation d’être mal gérées. C’est pourquoi, la gestion des dépenses publiques au niveau de la commune IV a été revue. Pour un besoin de transparence, tous les marchés sont supervisés par un cabinet-conseil. Toute chose qui a permis de limiter le gaspillage des fonds de la mairie. Mieux, une Charte des usagers a été élaborée pour rendre transparents les services rendus par la mairie. Elle renseigne les usagers sur les démarches à faire, le prix du service et le temps requis pour cela. Cela a permis d’engranger des fonds, puisque désormais, l’usager au lieu de se faire arnaquer par un escroc à la porte, vient directement régler ses affaires en un temps record.
Le dialogue comme mode de règlement des problèmes fonciers
Pour faire face aux litiges fonciers qui gangrènent notre société, l’équipe communale a procédé à la compilation et le recensement de tous les problèmes fonciers dans la commune de 1996 à nos jours afin de trouver des solutions. C’est ainsi que 9300 personnes victimes ont été recensées, essentiellement des personnes qui possèdent des titres de propriété et qui n’ont pas eu de parcelles à travers les différentes décisions de 1996 à nos jours. Une commission chargée de gérer les litiges fonciers a été mise en place et a permis de régler plusieurs litiges notamment par le règlement à l’amiable.
Le volet assainissement, un axe majeur du programme communal
L’épineuse question de la gestion des déchets est prise à bras-le-corps par l’équipe dirigeante de la commune IV. C’est pourquoi, l’assainissement est reparti en deux volets, à savoir : la gestion des déchets solides et la gestion des déchets liquides. Par rapport à la gestion des déchets solides, la mairie est en partenariat avec les GIE. La commune IV a été repartie en 33 zones. Chaque zone est gérée par un GIE qui s’occupe de la récupération des ordures ménagères et qui les amène au dépôt de transit. Trois dépôts de transit fonctionnent à savoir le dépôt de transit de Lafiabougou, de Sébéninkoro et le troisième est derrière l’hôpital Luxembourg à Hamdallaye.
Pour faire face aux déchets liquides, un projet a été mis en place pour aider ceux qui n’ont pas les moyens de se confectionner des puisards améliorés à la maison. Ce projet consiste à donner des subventions à ces familles pour les aider à réaliser ces puisards. Par contre, à Djicoroni-Para où la situation était critique, des aménagements ont été réalisés notamment des mini-égouts pour gérer les eaux usées de plus de trois cent familles. L’initiative est d’ailleurs saluée par le département en charge de l’assainissement. Des canalisations ont été faites toujours à Djicoroni pour gérer les eaux pluviales. L’opération ‘’curage des caniveaux’’ a aussi été instaurée en collaboration avec la population. Elle consiste pour les populations à curer elles-mêmes les caniveaux et la mairie se charge d’évacuer les déchets.
Des efforts dans les domaines de la santé et l’éducation
Sur le plan de la santé, des mesures ont été prises pour mettre de l’ordre dans les différents ASACO et veiller au renouvellement des différents bureaux. Les CSCOM non clôturés l’ont été (cas de Taliko et de Lassa). Ceux qui n’étaient pas électrifiés l’ont été à travers des installations solaires (cas de Lassa où il n’y a pas d’électricité dans le quartier). Un grand projet de rénovation du centre de référence de la commune IV est en cours. Kalabambougou a été doté d’un CSCOM.
Côté éducation, des efforts sont déployés surtout à la veille de la rentrée scolaire pour une meilleure reprise des cours. Ainsi, deux cantines scolaires ont été ouvertes à Lassa et à Kalabambougou. L’initiative de la tenue scolaire exigée dans les établissements publics est aujourd’hui encourageante et salutaire. Les écoles privées ont aussi été associées à l’initiative pour aller à l’uniformisation de la tenue scolaire dans toute la commune.
Favoriser l’épanouissement de la jeunesse
La jeunesse est le fer de lance du développement. A cet effet, la jeunesse occupe une place de choix dans le programme communal. En plus des projets d’emplois initiés, la mairie s’est résolue à doter la jeunesse de la commune IV en infrastructures pour son épanouissement. Il s’agit de la construction de la Maison des jeunes de Lafiabougou en 2012, la mise en place du bureau communal du Conseil national de la jeunesse (novembre 2013), l’attribution des certificats d’enregistrement aux associations de jeunesse qui en ont besoin, l’attribution d’une parcelle à la jeunesse de Kalabambougou pour la construction du foyer des jeunes. D’autres réalisations ont été faites notamment un centre d’état civil à Hamdallaye et à Sébénikoro pour rapprocher l’administration des citoyens. La réalisation de plusieurs forages en collaboration avec des partenaires dans les quartiers non encore desservis par la SOMAGEP.
Par Daouda T. Konaté

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