Modibo Diarra, Directeur général adjoint en charge du support de la BOA : « Nous sommes un acteur majeur du financement de l’économie malienne »

Titulaire d’un Master of Business Administration (MBA) en Audit et contrôle de gestion obtenu à l’Ecole supérieure de Gestion de Paris (ESG), le Directeur général adjoint en charge du support de la Bank of Africa-Mali (BOA) a une maîtrise en gestion d’entreprise de l’école nationale d’administration (ENA) de Bamako. Pendant dix ans, il fut le chef comptable de l’établissement financier de crédit-bail. Il rejoint la Banque of Africa Mali et gravit rapidement les échelons. Responsable adjoint de la comptabilité, Modibo Diarra prend du galon pour devenir le chef de service contrôle et gestion. Par la suite, il est promu responsable adjoint du Pôle Finances. A ces différents postes, le jeune cadre s’illustre par sa compétence, sa rigueur, son sérieux et surtout son intégrité dans le travail. Ce qui attirera l’attention de ses supérieurs hiérarchiques. Depuis quelques mois, il est le Directeur général adjoint en charge du support de la BOA-Mali. C’est à ce titre qu’il représentait la banque à la 7ème édition des Journées des Banques et Etablissements financiers avec la presse privée. A la fin des travaux, nous l’avons interrogé pour qu’il donne son avis sur la place de la banque dans le financement des Petites et moyennes entreprises (PME). Il évoque également l’état de santé de l’institution bancaire tout en indiquant les chantiers.

Le Challenger : quelles sont vos impressions à la fin des travaux de la 7ème édition des journées de concertation des Banques et Etablissements financiers du Mali avec la presse privée ?

Modibo Diarra : j’ai un sentiment de satisfaction compte tenu  du thème traité qui ne fait que renforcer le partenariat entre les banques et les journalistes.

Par rapport au thème traité lors de cette rencontre, pouvez-vous situer la place de la Bank of Africa dans le financement des PME ?

Le financement des PME est une activité classique des banques. Je peux vous dire que la Bank of Africa joue pleinement son rôle dans ce domaine, puisqu’elle est une banque citoyenne. Elle est une banque qui participe au développement de notre économie. Aujourd’hui, notre créneau est vraiment axé sur le financement de l’entreprise malienne. Nous sommes l’un des acteurs majeurs en termes de financement de l’économie au vu de notre positionnement. À ce niveau, la Bank of Africa est restée parmi les trois premières banques qui financent principalement l’économie malienne.

Comment se porte aujourd’hui la Bank of Africa ?

La banque se porte très bien, témoignent les chiffres que nous venons de boucler pour l’exercice 2016. Ils donnent un résultat bénéficiaire de 9 milliards 4. C’est au-delà du résultat que nous avons fait l’année dernière qui était de 7 milliards 2. Aujourd’hui, la santé de la banque est très bonne. Nous allons tenter de pérenniser cela. L’objectif c’est de combler les attentes de notre plan triennal de développement.

Dans l’immédiat, pouvez-vous nous citer quelques grands chantiers ?

Par chantier, je commencerai à dire qu’il s’agit de pérenniser les actions déjà entreprises. L’action en termes d’inscription de la banque au niveau de la bourse.

La Banque of Africa aujourd’hui est la première entreprise malienne inscrite à la Bourse dont les actions sont cotées à la BRVM (Bourse régionale  des valeurs mobilières) d’Abidjan. C’est déjà l’un des atouts très forts pour la banque.

Pour rester sur ce registre, il y a un certain nombre d’actions de transparence, de publication qu’il faut maintenir. La banque travaille dans ce sens. Nous travaillons à maintenir également notre place sur le marché bancaire malien et dans la satisfaction de la clientèle malienne.

Propos recueillis par Chiaka Doumbia

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