Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : Les bons points de Mme Sangaré Oumou Ba

En harmonie avec la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille sous le leadership de Mme Sangaré Oumou Ba, travaille pour l’autonomisation de la femme, l’épanouissement de l’enfant et le bien être familial.sangareoumouba-01
La promotion de la femme, l’épanouissement de l’enfant et le bien être de la famille sont au cœur des priorités dans notre pays. Cet engagement a été matérialisé par la création d’un département entièrement dédié à ces cibles en 1997. A l’arrivée du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta au pouvoir en 2013, l’équipe s’est fixé comme objectif d’accroître la contribution des femmes au développement économique et social. De faire la Promotion des droits de l’enfant ainsi que la promotion des valeurs familiales positives.
A la tête de ce département depuis septembre 2013, Mme Sangaré Oumou Ba et son équipe travaillent sans relâche afin de matérialiser ses objectifs. Ainsi dans le domaine de la Promotion du genre, le ministère travaille harmonieusement avec les associations féminines. L’une des exigences de la vision du président. C’est-à-dire d’associer d’avantage les organisations féminines aux prises de décisions politiques, économiques et sociales. Pour soutenir la scolarisation des filles, le ministère a développé deux projets : « Excellence au féminin », et les « Bourse d’excellence aux filles de familles ». Le premier encourage la promotion de la performance des filles dans les différents ordres d’enseignement et de la formation professionnelle. Le second, soutenu par la CEDEAO, participe à promouvoir la performance des filles de parents démunis aux niveaux secondaire et supérieur et de la formation professionnelle.
Le ministère se félicite aujourd’hui, de l’intégration du genre dans les Politiques et programmes de développement par l’opérationnalisation des mécanismes institutionnels d’orientation, d’impulsion et de suivi de la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre du Mali. La participation de la Malienne dans la vie publique et politique, est favorisée par l’implantation de mécanismes qui encouragent et accroissent la présence des femmes dans les instances décisionnelles.
Il s’agit de promouvoir la représentativité des femmes dans les instances électives et de développer des stratégies pour valoriser leur responsabilité à travers leur nomination dans les postes de décision du secteur public. D’où la Loi n°2015-025 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Cette nouvelle mesure est un acquis majeur incontestable. Elle est l’émanation du combat et de l’engagement de tous les citoyens maliens quel que soit le bord politique pour la renaissance de la démocratie.
Aussi, en rapport avec les objectifs du développement durable relatifs à l’agenda 2030 des Nations Unies, de l’agenda 2063 de l’Union Africaine et du CREDD 2016 -2018, l’autonomisation économique de la femme a été mise au centre des préoccupations du Gouvernement de la République du Mali.Il s’agit pour le département de faire en sorte que l’autonomisation économique des femmes soit améliorée par l’adoption de mesures concrètes en créant des opportunités économiques qui peuvent être favorisées par des actions visant notamment à améliorer leur condition de vie, de travail ainsi que leur participation dans la vie publique et politique. Dans ce cadre des outils de développement sont mis en place et opérationnels.
Le FAFE au service de l’autonomisation de la femme
Le Fonds d’appui à l’autonomisation de la Femme, et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE). Il a démarré en 2015 avec plus de 96 projets financés sur l’ensemble du territoire pour un montant de 400 millions de francs CFA. En 2016, avec un budget de 600 millions de francs CFA, le FAFE va améliorer sa performance en termes de couverture de bénéficiaires.
S’y ajoute le démarrage du Programme National Plateformes Multifonctionnelles de lutte contre la pauvreté (2014-2018) qui cible 5 000 villages pour plus de 62 milliards. L’objectif pour le mandat présidentiel est de 5000 plateformes multifonctionnelles, notamment dans les zones rurales donc un village une plateforme multifonctionnelle. Toujours dans la quête de l’autonomisation de la Femme, le département propose le programme d’appui aux groupements féminins dans le secteur du Karité et la valorisation des filières porteuses comme facteur de développement de la femme en milieu rural et la lutte contre la pauvreté pour un montant de plus 2,7 milliards de francs CFA.
Le programme vise l’amélioration des conditions de vie des femmes rurales à travers leur professionnalisation dans les chaînes de valeur par l’augmentation de leurs revenus. Ainsi le département a permis: le renforcement des capacités productives des femmes rurales sur les normes de production et de gestion, la dotation d’organisations productives (coopératives rurales en général) en matériels et équipements productifs pour accroître leur rentabilité. Il faut aussi citer la promotion de l’entreprenariat rural à travers leur accès à des marchés potentiels.
Ce n’est pas tout ! Il y a aussi les Maisons de la Femme et de l’Enfant et les Centres d’autopromotion des femmes et de l’Enfant. Ces outils ont pour objectif de promouvoir et soutenir les initiatives économiques des femmes avec un impact sur le développement communautaire. Il faut aussi noter l’organisation des activités socioéducatives pour les enfants. Le département poursuit le programme de construction et de réhabilitation des Centres d’Autopromotion des Femmes, notamment ceux de San, Bla et Sinzana Gare.
Aux grands maux, des grands remèdes
Des progrès ont été aussi faits dans le domaine de la protection des droits de la femme et la Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). Cela à travers des dispositifs communautaires de régulation et de prévention des conflits conjugaux, des abus et violence sur les femmes. L’une des armes du département est surtout la sensibilisation et la formation des femmes et des communautés sur les mécanismes de protection des droits de la femme et sur les violences basées sur le genre. Il faut aussi et surtout retenir la prise en charge des femmes atteintes de fistules et de complications de la pratique de l’excision à travers le traitement médical, les activités génératrices de revenus.
Pour la prise en charge de l’enfance, le département a élaboré et validé la Politique Nationale de Promotion et de Protection de l’Enfant et son plan d’action 2015-2019. En matière de la Promotion et de la protection des enfants, il faut saluer entre autres le lancement de la Campagne contre le mariage d’enfant en octobre 2015. L’élaboration d’une feuille de route nationale 2016-2017 pour l’élimination du mariage des enfants. Le département depuis plusieurs années lutte contre la pratique des mutilations génitales féminines/ excision à traves le PNLE (programme national de lutte contre l’excision).
Dans le FAFE, nous avons un guichet spécial pour la réinsertion des enfants en situation de vulnérabilité. « Nous travaillons quotidiennement pour la promotion, la protection des droits par la création d’un environnement juridique et intentionnel favorable au plein épanouissement de l’enfant. Cet engagement est concrétisé par l’élaboration et la mise en place d’un programme de placement familial et de l’adoption internationale des enfants », a expliqué Mme Sangaré Oumou Ba.
Aussi, un certain nombre d’outils sont en cours d’adoption ou de mise en œuvre tel que le code de protection de l’enfant. Il faut aussi retenir la mise en œuvre d’un programme national de prévention et de prise en charge des enfants associés aux forces et groupes armés. Il faut aussi noter la réalisation de plaidoyer en faveur de l’acquisition de l’enregistrement des enfants à la naissance et l’acquisition des actes de naissances pour les enfants nés pendant la crise dans les zones de conflits.
La promotion des valeurs familiales positives est faite à travers le renforcement du rôle de la famille malienne aujourd’hui en crise du fait de facteurs endogènes et exogènes (dislocation de la famille élargie, perte de l’autorité des parents sur les enfants pertes des repères en matière d’éducation, pauvreté grandissante entrainant une faiblesse des revenus des familles). En réponse à cette situation, le MPFEF a entrepris des actions vigoureuses pour son renforcement et de sa consolidation.
D’où l’adoption de la politique nationale de promotion de la famille et son plan d’action 2016-2020 et le renforcement du Conseil National de la Famille qui reste un acquis important pour un sous-secteur resté marginalisé depuis plus de 15 ans. S’y ajoutent, l’élaboration et la mise en place d’un programme de placement familial et de l’adoption internationale des enfants;la mise en place des dispositifs communautaires de régulation et de prévention des abus et violences sur les enfants à travers le renforcement du Conseil National de la Famille. Il faut aussi souligner le renforcement de du Conseil National de la Famille.ibk-oumou-ba-01
S’y ajoutent l’accompagnement de la santé de la mère et de l’enfant à travers la mise en œuvre du PRODESS III, notamment en matière de santé reproductive des Adolescents et de la fréquentation des centres de santé. Par ailleurs, la contribution du ministère à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, signé en 2015, est réalisée à travers le renforcement de la participation des femmes au processus de prévention et de résolution des conflits.
Le département participe au renforcement des capacités de la femme dans la cohésion sociale, le dialogue inter et intracommunautaire ; et la mise en œuvre de projets de résilience dans les régions de Sikasso, Mopti, Gao et Tombouctou. C’est dans ce cadre qu’un plan d’action national 2015-2017 de la résolution 1325/2000 du Conseil de Sécurité des Nations Unies relative à « Femmes, Paix et Sécurité » a été élaboré et est mis en œuvre. Aussi, deux (2) études sur l’analyse de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issus du processus d’Alger sous les prismes du genre et des droits de l’enfant ont été réalisées.
Cellule
Communication MPFEF

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