Rabih El Kurdieh promoteur du restaurant Poularco : «S’il le faut, j’userai de mes relations internationales pour me satisfaire»

Estimé à une bagatelle de 75 millions de FCFA, le restaurant Poularco du Suisse Rabih El Kurdieh a été détruit à la suite de l’opération ville propre initiée par le gouvernement du Mali et piloter par le gouverneur du District de Bamako, Ami Kane. Remplissant toutes les formalités d’un restaurant et en règle vis-à-vis des autorités communales Poularco a été détruit suite à cette opération. Son promoteur exige un dédommagement. Il affirme qu’il userait de ses relations internationales pour bénéficier d’un dédommagement s’il le faut.
Le gouverneur du District de Bamako, Ami Kane et le maire de la commune II, Youssouf Coulibaly ont tous reconnu que cette destruction était une erreur. Par la suite, il était prévu qu’il serait dédommagé. Malheureusement, Rabih El Kurdieh court jusque-là derrière les autorités pour rentrer dans ses droits. Il affirme que si rien ne serait possible au Mali en sa faveur, qu’il userait de ses relations internationales pour être dédommager si c’est nécessaire.
A titre de rappel, Rabih El Kurdieh s’acquittait régulièrement de ses taxes auprès des autorités communales. Cela pour éviter toute surprise désagréable. Quand l’opération de déguerpissement des artères de Bamako a commencé, une semaine avant la démolition de son restaurant, Rabih est allé demander au maire de la commune II, Youssouf Coulibaly si toutefois il était concerné. Celui-ci l’aurait rassuré qu’il est en règle et qu’il ne devait pas s’inquiéter et qu’au cas contraire, il sera avisé au cas où. Malheureusement, il subit cette surprise désagréable qui a mis en chômage, les 15 employés qui travaillent dans son restaurant depuis plus de 10 ans. Depuis le 25 juillet 2016, son restaurant est arrêté et il donne tous les trois jours, la somme de 5000 f CFA à chaque employé pour leur soulager. Selon Rabih, son ambassade (Suisse) au Mali, a voulu démarcher le gouvernement malien pour qu’il soit mis dans ses droits pour éviter tout malaise diplomatique entre les deux pays.
Rabih aurait demandé à son ambassade de surseoir à cette démarche pour voir si toutefois la promesse faite par le maire de la commune II du District de Bamako, Youssouf Coulibaly et le gouverneur Ami Kane aboutirait. Malheureusement, depuis la date du 25 juillet 2016, rien n’est entrepris pour le mettre dans ses droits.
‘’Je pensais que la parole donnée ou encore la loi avait un sens au Mali mais je découvre toute autre chose et cela me déçoit beaucoup. De toutes les façons, je ne bougerai pas du Mali sans mon argent parce que je l’ai gagné à la sueur de mon front a-t-il martelé’’
Sourec : Le Dénonciateur

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