Rapport Ocha sur la situation au Mali : Des faits et chiffres qui donnent le frisson !

Environ 4,3 millions de personnes dont 75 pour cent de femmes et d’enfants ont besoin d’assistance humanitaire en 2020. 1,1 million de personnes seront en insécurité alimentaire sévère dans le pays durant la période de soudure (juin à août 2020). L’accès humanitaire reste un défi dans certaines localités du centre et du nord du pays.

A Ménaka, six ONG ont suspendu leurs activités depuis le 24 décembre à cause de la criminalité dans la ville. Plus de 1 000 ménages fuyant les violences au Niger sont arrivés à Ménaka en janvier 2020. En 2019, l’année scolaire a été perturbée pour 333 900 élèves suite à la fermeture de 1. 113 écoles (soit 12 pour cent des écoles des régions affectées par les conflits) consécutivement à l’insécurité. Résultant de cette insécurité, les menaces contre les enseignants, les élèves, les parents et les leaders communautaires sont les raisons principales de cette fermeture.

Grâce aux efforts conjugués de l’UNICEF et de ses partenaires, 218 de ces écoles ont rouvert sur la période octobre-décembre 2019. Ces efforts allient un plaidoyer de haut niveau ayant abouti à la déclaration sur la sécurité dans les écoles endossée par le gouvernement malien en février 2018 à des actions de dialogue et de mobilisation communautaires (le Dispositif Participatif Communautaire).

Les régions les plus touchées par la fermeture des écoles sont celles de Ménaka (41 pour cent d’écoles non fonctionnelles), Kidal (33 pour cent), Mopti (30 pour cent), Tombouctou (21 pour cent) et Gao (18 pour cent). Toutefois, la situation la plus critique est observée dans trois cercles de la région de Mopti où les taux d’écoles non-fonctionnelles à la suite de cette insécurité sont les plus élevés notamment à Youwarou (84 pour cent), Douentza (64 pour cent) et Ténenkou (61 pour cent).

Vol de câbles  de Comsates : Joli de coup de filet du 5ème arrondissement

Le commissariat de police du 5ème arrondissement du district de Bamako sous la houlette de son dynamique commissaire Mariam Doumbia vient de réaliser un joli de coup de filet à travers l’arrestation d’une bande de voleurs, qui a dérobé une importante quantité du matériel de l’entreprise de télécom Comsates.

Ce matériel d’une valeur de 10 millions de nos francs a été bradé par l’équipe de travailleurs-voleurs chez un receleur à Ségou à seulement à 230. 000 FCFA. Ils étaient trois voleurs au moment du forfait sur lesquels deux ont été mis aux arrêts par le perspicace capitaine de police Kamayera Nassoko et ses éléments. Ils ont aussi arrêté le receleur qui avait déjà brûlé les câbles pour extraire ce dont il a besoin.

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