Rencontres cinématographiques de Bamako : Le cinéma, vecteur de création d’emplois et de paix

La 13ème édition du festival « Les rencontres cinématographiques de Bamako » commence demain vendredi 7 décembre au Musée national pour une durée de trois jours. Le thème retenu cette année est «Le cinéma, vecteur de création  d’emplois et de paix ». 

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée le mardi dernier par le coordinateur du festival, Youssouf Baba Cissé, qui avait à ses côtés, le directeur de l’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO) Souleymane Cissé.

L’objectif de ce festival, organisé par Afrimage en partenariat avec l’UCECAO, est d’informer et de divertir la population sur les alternatives de production cinématographique locale et de la sous-région. Ces trois jours de rencontres constituent à cet égard un moyen économique, social et culturel de placer les besoins humains au cœur des débats et discussions.

Au programme, des conférences-débats seront organisées sur les thématiques comme le rôle du cinéma et la conservation des mœurs, le ciné et Employ’s, le rôle du cinéma pour la paix. Il y aura également des projections rétrospectives de long et court  métrages, le ciné maquis, des stands d’exposition audiovisuelle par des entreprises start-up de production au Mali.

Selon son coordinateur, Youssouf Baba Cissé, ce festival a été initié pour mettre en place les voies et moyens pour faire renaître et promouvoir l’engouement autour du cinéma malien. « Aujourd’hui, le cinéma malien n’est plus dans le quotidien, c’est pourquoi on a décidé de faire une communication et une sensibilisation autour de la question. Il y a une vraie sensibilisation pour faire comprendre aux populations que le cinéma n’est pas que du divertissement, il est éducatif, vecteur de paix et de création d’emplois. Donc, il faut savoir que l’industrie du cinéma est une chaîne et si  cette chaîne est comprise, elle peut débloquer beaucoup de choses », a indiqué le promoteur de Afrimage. Il a remercié tous les partenaires qui ont accepté de soutenir cette initiative.

Quant au doyen Souleymane Cissé, réalisateur de renom, il a invité la nouvelle génération à ne pas se décourager : « Que la nouvelle génération  se mette au travail car elle a un métier très précieux ».

B.Diarra

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