Santé maternelle et infantile : L’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (E TME)

La salle de conférence du MPFEF a abrité la cérémonie de signature de la toile marquant l’engagement du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille en faveur de l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (E TME).Santé maternelle et infantile 001
C’était en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Marie Madeleine Togo, son homologue Sangaré Oumou Ba en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de Malick Sène, secrétaire du haut conseil de lutte contre le Sida, Mme Diallo Fanta Siby, coordinatrice de la cellule sectorielle de lutte contre le Sida et l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus. C’était le vendredi 23 décembre dernier. Le ministère de la santé à travers le comité sectoriel de lutte contre le Sida (CSLS), le HCNLS (secrétariat exécutif), le HP+ (Health Policy Plus) et le MPFEF se sont engagés dans la lutte en faveur de l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant.
Le but du plan E TME 2015-2019 est de contribuer à l’amélioration de la survie maternelle et infantile à travers l’élimination des nouvelles infections à VIH chez les enfants tout en gardant les mères en vie, réduire le taux de transmission de l’infection VIH de la mère à l’enfant de 16% à moins de 4% d’ici fin 2019. Cela est l’une des visions du département en charge de la santé et de ses partenaires. Et enfin réduire d’au moins de 50% les décès maternels et infantiles liés au VIH et au Sida d’ici fin 2019.
En 2013 selon l’OMS, deux enfants sont nés avec le VIH à Cuba, trois enfants sont nés avec la syphilis congénitale. En juin 2015, l’OMS a déclaré que la Cuba était le premier pays dans le monde à être certifié pour l’E-TME du VIH et de la syphilis. Pour Malick Sène, secrétaire du haut conseil de lutte contre le Sida, l’attente des objectifs du plan E-TME nécessite l’implication de l’ensemble des acteurs de la lutte contre le VIH et le Sida. « Sans l’implication des plus hautes autorités, la lutte contre le VIH pédiatrique et l’E-TME seront une utopie au Mali ».
Le ministre Dr Marie Madeleine Togo et son homologue Sangaré Oumou Ba se sont dites prêtes à ne ménager aucun effort pour l’atteinte de cet objectif avant d’ajouter que 15 districts sanitaires ont été identifiés comme prioritaires dans 5 régions du Mali (Koulikoro, Sikasso, Mopti, Kayes et le District de Bamako) afin d’y accélérer les efforts pour l’atteinte des objectifs.
Bourama Camara

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