Tenue de la Conférence d’entente nationale : Les organisateurs à pied d’œuvre

La sous-commission communication de la commission préparatoire de la Conférence d’entente nationale, composée de Cheickna Hamalla Diarra, Ramata Diaouré et Alfousseini Sidibé, a rencontré les hommes de media le 11 mars 2017 au Relais Timbuctu. L’objectif était d’échanger avec les journalistes sur les préparatifs de ladite conférence et en retour, avoir l’adhésion de la presse pour la réussite de l’évènement.

C’est à bâtons rompus que les hommes de media et les membres de cette sous-commission communication se sont entretenus sur l’organisation de la conférence, l’aspect communicationnel et le rôle des medias. Ainsi, en ce qui concerne l’organisation, les consultations des populations ont déjà pris fin dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Elles vont continuer à Bamako à partir du 14 mars 2017 puis ce sera le tour  de la région de Kidal et les camps des réfugiés. Pour l’heure, aucune date n’a été décidée pour la tenue de cette conférence prévue officiellement pour ce mois de mars 2017 à Bamako.

« En faisant ces consultations, nous voulons avoir l’avis de tout le monde », a précisé Cheickna Hamalla Diarra. Quant à Ramata Diaouré, elle pense que la conférence en elle seule ne peut pas répondre à tous les maux dont souffrent les Maliens.

« La conférence d’entente Nationale, n’est ni une conférence souveraine, ni une conférence pour le nord ou sur le nord. C’est une conférence nationale et inclusive qui a pour objectif de restaurer la paix, la cohésion sociale et la sécurité », a précisé Alfousseini Sidibé.

S’agissant de l’aspect communicationnel, Ramata Diaouré a rassuré que les medias nationaux seront pleinement impliqués dans toutes les activités de la conférence. « A la demande des organisations professionnelles de la presse, la communication de la conférence sera confiée à une agence nationale de communication», a ajouté Alfousseini Sidibé.

Enfin, en ce qui concerne le rôle des medias pour la réussite de cette rencontre, Cheickna Hamalla Diarra estime que la presse doit privilégier l’information, l’éducation et la sensibilisation. « Vous, hommes de media, votre rôle sera de traiter la question avec un sens élevé de responsabilité en vue d’établir de meilleures conditions de dialogue entre tous les Maliens. Vous devez également travailler à assurer que cette conférence aura lieu pour que, dès aujourd’hui, tout le monde se sente concerné », a-t-il conclu.

 Ousmane Ballo

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *